Certes
la Louange est Allâh, Le Seigneur de l’Univers, L’Un, L’Unique, Le Seul, Le
Suprême Refuge qui n’a jamais engendré et qui n’a pas été engendré, non
plus !
Et
que la Prière et le Salut d’Allâh soient sur le dernier des Prophètes et des
Messagers, Mohammed qui a dit aux Ansârs1
lorsqu’il arriva à Médine alors qu’ils avaient deux jours qu’ils fêtaient : « Allâh
-qu’Il soit Très Haut- vous les a substitués par deux autres jours qui sont
meilleurs : le jour du Fitr
et le jour d’el adhâ »2.
Notre communauté musulmane, après les jours bénis de
ce mois sacré de Ramadan, va fêter un évènement très cher au cœur de chaque
croyant tellement les valeurs sublimes et les actes et paroles de bienfaisance
qu’il véhicule.
En Islam, à travers toute l’année et pendant des
moments qui diffèrent en longueur et en récurrence, notre Seigneur -à Lui la
Pureté- a légiféré des oeuvres cultuelles dont chacune se distingue de l’autre
par le nombre des tâches à effectuer, la nature, la cause, la récompense, le
statut légal (el houkm ac-charcî), etc. Ainsi, l’on trouve,
au sein de cet ensemble parfait de pratiques religieuses le retour cyclique
annuel de deux fêtes que les Musulmans se sont accordés à nommer : cÎd el Adhâ et cÎd el Fitr (l’Aïd ou la fête du
sacrifice du mouton et la fête de la rupture du jeûne de Ramadhan).
Cela dit, nous tenterons de retracer dans cet
article quelques actes relatifs à cette occasion bienheureuse qui résumeront à
nos chers lecteurs et lectrices les choses qu’il serait soit souhaitable (moustahebb),
obligatoire ou illicite de faire. Notons que la visée de traiter de ce sujet
réside, en plus de la connaissance des pratiques réservées à l’Aïd, dans le
vouloir de faire montre du mérite de l’Islam, de ses vertus éminentes contenues
dans ses pratiques dévotionnelles sages et infiniment profitables à quiconque
s’y attache.
L’Aïd, une occasion de joie et
d’adoration
L’intérêt de ce jour de fête n’est pas seulement,
comme on peut l’observer chez les autres communautés quant à leurs fêtes, dans
le fait de manger et boire à outrance, de passer de longs moment dans les
divertissements, les choses burlesques ou encore en assistant à des concerts de
musique qui assassinent les mœurs à petit feu3.
En effet, ce joyeux jour d’El Fitr est
la continuité du bonheur du croyant qui, après avoir amené à terme son jeûne de
Ramadhan, se réjouit d’avoir obéit à son Seigneur et passé des moments pieux
durant un mois, de nuit comme de jour, tel que cela a été rapporté du Prophète . Ainsi, de nature, à chaque fois qu’il complète un acte de
dévotion le croyant éprouve un sentiment d’euphorie et de quiétude ; il
s’agit d’un effet lié à l’obéissance à Allâh -Exalté soit-Il- qu’Allâh place
dans le cœur des Musulmans conformément à Sa Parole ﴾Dis :
« [Ceci provient] de la Grâce d’Allâh et de Sa Miséricorde ; voilà de
quoi ils devraient se réjouir. C’est bien mieux que tout ce qu’ils amassent﴿ Yoûnous (Jonas), V. 58. Dans son commentaire de ce
Noble Verset, l’érudit Ibn As-Sacdî -qu’Allâh lui fasse Miséricorde-
dit : « … Car le bienfait de la religion qui est subordonné aux deux
demeures [l’ici bas et l’au-delà] ne pourrait être comparé à tout ce que le bas
monde contient, ce qui est périssable et disparaîtra bientôt. Mais, Allâh
-qu’Il soit Très Haut- a ordonné de se réjouir de Sa Grâce et Sa Miséricorde
parce que cela fait partie des choses qui procurent à l’âme relaxation et
tonus ; de même qu’elles l’incitent à Le remercier et à avoir la force et
la grande envie dans l’acquisition de la Science et de la Foi qui, elles,
l’inviteront à en tirer davantage profit ; et ceci est une réjouissance
louable, contrairement à la réjouissance par les voluptés et désirs du bas
monde ainsi que par les choses qui tiennent du faux… »4.
L’Aïd, un jour de retrouvaille, de visite
et de renforcement des liens fraternels
De même, à ce jour évènementiel les Musulmans
témoignent particulièrement ces actes chèrement recommandés par la religion,
quoique cela ne soit pas en réalité une spécification de cette occasion, mais
c’en est une pratique qui s’affirme à ces
moments forts. Ainsi à partir du regroupement pour célébrer la salat de
l’Aïd, qui représente la première rencontre des croyants ce jour-là, puis après
l’avoir accomplie et écouté au prône de l’imam qui exhorte les fidèles et leur
recommande de faire le bien et d’éviter le mal, et leur rappelle également les
règles de bienséance et les principes d’éthique relatives à cette fête
islamique, ils repartent chez eux pleins de sentiments nobles, joyeux et contents
d’appartenir à cette vénérable religion, l’ISLAM. Tout un chacun de ces prieurs
portera en lui le sentiment d’amour en Allâh pour tous ceux qui ont assisté à
cette salat, ainsi qu’à ceux qu’il rencontrera durant ces circonstances de
miséricorde. Voire l’amour du Musulman ne se limite pas qu’à ces gens qu’il
voit devant ses yeux mais à tous ses frères dans la Fois partout où ils se
trouvent.
L’Aïd, un jour de parure et d’ornement
Le Prophète avait pour habitude le
jour de l’Aïd de mettre ses plus beaux vêtements5 pour aller
accomplir la salat au mosallâ. De ce fait, il est des
particularités de cette occasion que les gens, par des vêtements propres et de
préférence blancs, expriment leur
célébration de cette heureuse journée, et par là, leur appartenance à la communauté musulmane
en partageant avec leurs frères des moments de béatitude. Cependant, le
Musulman est fortement exhorté à éviter les interdits d’Allâh -à Lui la
Pureté-, ainsi choisir des vêtements décents n’enfreignant point les ordres de
la religion quant à la façon de s’habiller, aussi bien pour l’homme que la
femme, s’avère une chose dont l’obéissance est un devoir ; par là chaque
responsable de famille doit craindre son Seigneur -Exalté soit-Il- dans le
choix des vêtements de ses enfants et sa femme, de s’interdire de mettre des
tenues qui ne remplissent pas les conditions de l’habit islamique6,
sinon, dans le cas inverse, qu’Allâh nous en préserve, cela transformera ce
jour destiné à la joie dans le carde religieux et au rappel et remerciement
d’Allâh -Le Tout Puissant- à des moments d’exhibitionnisme, de dévergondage par
l’habit et par tout ce qui s’en suit… Ô Musulmans !
aidez les jeunes de cette communauté à éviter les turpitudes et les vices
moraux ! la pudeur et la distance sont deux hautes qualités morales dont
le fait de se livrer aux habits indécents les détruit sans merci. Puisse Allâh
aider les Musulmans à se conformer à Sa charia et se cramponner à Son Livre,
âmin.
Des
choses contraires aux règles de l’Aïd qu’il faut éviter7
1. Il est
illicite de jeûner le jour de l’Aïd conformément au hadith de Aboû Sacîd
qui rapporta que le Prophète : « a interdit de
jeûner deux jours : le jour de la rupture du jeûne et le jour du
sacrifice »8.
2. La célébration de la nuit de l’Aïd (celle
de l’après coucher de soleil du dernier jour de Ramadhan) en priant (Tarâwîh),
car lorsque la lune du mois de Chawwêl naît la prière de Tarâwîh
s’achève.
3. Le fait de ne pas célébrer la salat
de l’Aïd alors que beaucoup de savants disent qu’elle est obligatoire, voire le
Prophète ordonnait aux femmes et aux filles de
l’assister ; bien plus, même les femmes indisposées (qui ont leurs
menstrues) y assistèrent afin d’écouter le prêche et de se faire profiter par
les recommandations religieuses mais en s’isolant et n’approchant pas la salat.
4. Il est
aussi des erreurs religieuses la promiscuité (entre femmes et hommes) dans les
lieux de prière et autres, de même que la sortie des femmes, ce jour-là,
dévoilées et dans leurs pleins atours.
5. Parmi les
erreurs récurrentes aussi durant cette occasion destinée à la piété et à la
joie dans les limites de l’Islam, le fait de la vivre dans les péchés et les
actes répréhensibles (mounkarât ) tels que la musique, la danse et la
perte de temps sous prétexte que c’en est un jour de joie et de distraction,
alors que le Messager dit :« Certes il y aura dans cette communauté des tremblements de terre, des
jets de foudres et de pierres et des métamorphoses (physiques et morales), et
ce, lorsque les gens boiront les vins, s’adonneront aux chanteuses et
utiliseront les instruments de musique »9.
6. Il fait également partie des mauvaises habitudes,
ce jour-là, la visite des cimetières, et cela s’aggrave lorsque cette visite se
suit d’autres mauvais actes comme la mixité, le fait de pleurer à haute voix
(alors que c’est un jour de joie) et pis encore la supplication des morts
enterrés.
7. Le fait de regarder sans scrupule les femmes, de
ne pas baisser le regard à leur passage et de tenter de les séduire dans les
rues. Notre Seigneur -Pureté à Lui- dit ﴾Dis aux croyants de baisser leurs regards, de garder
leur chasteté (…) Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur
chasteté, et de montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles
rabattent leurs voiles sur leurs poitrines﴿ An-Noûr (La Lumière), V. 30-31. Il est rapporté que Soufyên Ath-Thewrî
–qu’Allâh lui fasse Miséricorde sortit de chez lui au jour de l’Aïd et
dit : « La première chose par laquelle nous devons commencer ce
jour-ci est de baisser le regard ».
8. Le voyage aux pays de mécréance où les
atmosphères de dissolution morale de toute sorte et de libertinage.
La conduite du Prophète au jour de l’Aïd
1. Le Messager avait l’habitude
d’accomplir la salat de l’Aïd dans le mosallâ, endroit vaste et
découvert réservé à cette salat, il n’a jamais accomplit la salat de l’Aïd dans
sa mosquée qu’une seule fois à cause de la pluie10.
2. Et il se lavait le corps pour cette occasion, et
recommandait à ses compagnons de le faire et de se parfumer.
3. Il s’habillait pour sortir à cette
salat de ses plus beaux vêtements. Il avait une belle aube qu’il mettait aux
deux Aïds et le jour du vendredi.
4. Et avant de sortir de sa maison pour se diriger à
son mosallâ, il mangeait quelques dates au nombre impair.
5. Et il allait à pied jusqu’au lieu de la salat, et
on portait devant lui la lance qu’il fixait au sol pour lui servir de soutra11
avant de commencer la salat.
6. Sa méthode était de retarder la
salat de l’Aïd de la rupture du jeûne et d’avancer celle de l’Aïd du sacrifice.
7. Lorsqu’il arrivait au mosallâ il
commençait directement la salat sans adhên ni iqêma.
8. Ni lui ni ses compagnons ne
priaient quand ils arrivaient au mosallâ, ni avant ni après.(Mais, dans notre pays étant donné que la salat de l’Aïd s’effectue dans les
mosquées, le Musulman est donc tenu de prier deux unités que l’on appelle tahiyyat
el masdjid avant de s’assoire car c’est une obligation).
9. Et il commençait d’abord par la salat
puis le prône. Il priait deux unités. A la première il disait sept fois Allâh-o
Akbar dont celle du début, il mettait un bref laps de temps entre chaque takbîra.
cAbd Allâh Ibn cOmar qui fut un fervent suiveur du Messager levait ses mains à chacun de ces sept takbîr
(fait de dire Allâh akbar).
10. Puis une fois qu’il les achève il commence la
récitation d’abord par la sourate el Fêtiha, puis la sourate Qêf
, et dans la deuxième il récitait en plus de la Fêtiha la sourate
el Qamar ; et parfois il y lisait les deux sourates el Aclâ
et el Ghêchiya.
11. Puis une fois qu’il aurait fini la première
unité (Rakca) il se relève pour la deuxième qu’il commença
cette fois-ci par cinq takbirêt (fait de dire Allâh akbar).
12. Ensuite il se met en face des gens dès qu’il
finit sa salat. Il se tenait debout sur le sol, sans chaire ni autre meuble,
les gens assis dans leurs rangs restaient attentifs et silencieux afin
d’écouter son prêche . Il les exhortait, leur rappelait Allâh -Le Tout Puissant-,
leur recommandait de faire le bien et d’éviter le mal.
13. Le prophète entamait tout le temps
ses sermons par des louanges qu’il proclamait pour Allâh -Très Haut soit-Il-.
Aucun hadith ne mentionne qu’il débutait le prône de l’Aïd par le Takbîr.
14. Enfin, en rentrant chez lui après avoir
accomplit la salat, le Prophète empruntait un chemin
différent de celui de sa sortie pour la salat. Selon les savants, l’intérêt de
cet acte réside dans beaucoup de bonnes choses entre autres le fait de saluer les
musulmans, d’accomplir les besoins de ceux qui en avaient, de manifester les
pratiques et les rites de l’Islam...
Notons à la fin, que dans cette journée il est
recommandé aux croyants de proclamer la grandeur d’Allâh et de Le louer par ces
invocations : «Allâh-o Akbar Allâh-o Akbar
lê ilêha Illa Allâh/ wa Allâh-o Akbar Allâh-o Akbar wa lilLêhi el hemd ».
De même il est une pratique de bienséance de nos pieux prédécesseurs (As-Salaf
As-Sâlih) de féliciter les Musulmans en s’adressant à eux par ces prières : «Taqabbala Allâh-o minna wa minkoum/ Ghafara Allâh-o lana
wa lakoum (qu’Allâh accepte nos bonnes œuvres ainsi que les vôtres, et qu’Il
pardonne à nous ainsi qu’à vous»12.
Et qu’Allâh prie sur notre Prophète Mohammed , sur sa Famille et ses compagnons et les salue abondamment.
Et notre dernière invocation est : « louange à Allâh le Seigneur de
l’Univers ».
1Cela veut dire les compagnons originaires de
Médine. Cette dénomination revient au fait qu’ils aient accordé secours au
Prophète . Le singulier de ce
nom est ansâri ; certains traducteurs le traduisent par le mot
« Auxiliaires », mais en vérité étant un nom propre le mieux serait
donc de le laisser tel qu’il est, de se contenter de le translittérer et de le
faire suivre d’une définition laconique.
2Rapporté par Ahmed, Ani-Nisê’î et El
Hêkim et authentifié par le Lion de la sounna à notre époque, l’Imam el Abênî
dans Sahîh el Djêmic. Voir également pour d’ample compréhension de
ce hadith le livre de l’érudit Ibn Outheymîn –qu’Allâh lui fasse Miséricorde- el
Djêmic li’ehkêm fiqh As-Sounna, compilation, recension et
entretien de Salâh Ad-Dîn Mahmoûd As-Sacîd, éd. Dâr el
Ghed el Djadîd, 2007, le Caire, Egypte.
3Il importe de signaler au passage une opinion
éperdument controversée par laquelle se laisse emporter beaucoup de gens,
malheureusement. Il s’agit du fait de croire que la musique pourrait avoir de
bons effets sur les personnes, qu’elle est un moyen d’enrichissement culturel,
un signe de civilisation…En somme toute sorte de considérations dont aucun
renvoi à une source de Révélation (Versets et Hadith) ne peut être signalé.
Bien plus, la religion musulmane telle qu’elle est pratiquée et transmise par
le Prophète et les compagnons condamne les instruments de
musique ; de même la raison pure et la saine nature, non souillées par les
effets dévastateurs des péchés, ne se permettraient jamais une telle réflexion
au profit de la musique. En vérité, la musique et les chansons sont un vrai
outil de destruction des valeurs morales et des mœurs, il suffit à l’homme
raisonnable de voir les paroles obscènes que l’on profère pour voir en face ce
danger qui menace le caractère des gens, les jeunes notamment. La musique et la
chanson instrumentalisée n’a jamais été, et ne le sera pas non plus, un moyen
d’instruire nos enfants ou de les amener à acquérir un bon comportement, et
moins encore des bonnes mœurs. Bien au contraire, la réalité et l’histoire qui témoigne de « l’évolution »
frénétique des styles musicaux, démontent catégoriquement cette déraison que
certaines gens adoptent. Mais Allâh guide qui Il veut à la Vérité.
4Consulter Taysîr El Karîm Ar-Rahmên,
commentaire de Ch. As-Sacdî, au Verset 58 de la Sourate yoûnous
(Jonas).
5voir Zêd el Macêd, d’Ibn El
Qayyim, p. 240, Dâr el Imâm Mâlik, Alger, éd. 2007.
6Lire à ce sujet notre traduction Qui
t’interdit de mettre le hidjeb ? écrite par la docteur Hawida Ismail, introduite par notre vertueux cheikh Abd El Ghani
Aoussat, éd. Dâr el Imâm Mâlik,
Alger, 2008.
7Se référer pour le détail de ces erreurs au
dépliant min ahkêm el cîd wa-l odhiya, préparée
par le département scientifique de Dâr
el Watan, n° 133, Riyad, Arabie Saoudite.
8Unanimement reconnu authentique.
9Rceuilli dans Assilsila As-Sahîha
de l’imam el Albêni –qu’Allâh lui accorde une large Miséricorde-.
10Le hadith relatant ce fait est rapporté par Aboû
Dêwoûd et Ibn Mêdja, mais a été jugé faible par l’érudit el Albênî –qu’Allâh
lui accorde une large Miséricorde- dans Dhacîf ibn Mêdja.
11La soutra est un mot arabe qui désigne tout
objet en longueur d’une coudée ou plus que le musulman doit avoir devant soi au
moment de sa salat. Son statut religieux est l’obligation d’après la plus
correcte des paroles des savants. Son intérêt est d’empêcher au passant de
frôler la limite du lieu de prière de l’orant, par crainte de diminuer le degré
de récompense de la salat, ou de l’annuler carrément. Beaucoup de textes de la
sounna attestent de tout cela. Lire pour plus de précision Sifat salât
annabiyy … (la description de la salat du prophète…
) du cheikh
el Albêni.
12Consulter Minhêdj el Mouslim, du cheikh
Aboû Bakr djêbir el Djazê’irî -qu’Allâh le préserve- p. 313, éd. Maktabat el cOuloûm
wa el hikem, 2006, Médine, Arabie Saoudite.
Abd El Hamid Ibn Badis
Un imam de guidée, de science et de
réforme« Louange à Allâh qui a fait qu’il y aient des
savants restants à chaque époque marquée par une interruption des Messagers.
Ces derniers appellent les égarés vers la guidée tout en endurant le mal qu’ils
leur causent. Avec le Livre [ ... ]
Louange
à Allâh qui a légiféré pour Ses
serviteurs le culte de la
sincérité (l’islam) afin de les délivrer des jougs de la
mécréance et de l’Association. Et que la Prière et le Salut
soient sur l’Imam des sincères, notre maître et guide Mohammed ,
sur sa noble et pieuse famille, ses compagnons ainsi que tous ceux [ ... ]
Nous louons Allâh Le Tout Puissant qui nous a guidés
à la religion de Vérité qu’Il a agréée pour tous Ses serviteurs. Il a dit*
dans Son Noble Livre﴾Et quiconque croit en Allâh, Il
guide son cœur. Allâh est Omniscient﴿At-Taghâboun (La Grande Perte), V. 11 ; et Il a dit également﴾Certes, la religion acceptée [ ... ]
Certes
la Louange est Allâh, Le Seigneur de l’Univers, L’Un, L’Unique, Le Seul, Le
Suprême Refuge qui n’a jamais engendré et qui n’a pas été engendré, non
plus ! Et
que la Prière et le Salut d’Allâh soient sur le dernier des Prophètes et des
Messagers, Mohammed qui a dit aux Ansârs1
lorsq [ ... ]